Les médias ont titré “La BCE sort le bazooka”, mais j’aurais plutôt envie de parler de “pistolet à eau”. Le coût économique et social de cette crise du coronavirus sera dévastateur. Aux États-Unis, on constate que l’écart sur le refinancement de la trésorerie entre les entreprises les plus solides et les moins solides atteint des sommets (le spread est supérieur à 5%), ce qui indique clairement que des faillites en chaîne se préparent dans l’économie américaine. Les entreprises européennes seront également touchées. Les indicateurs économiques ne sont pas rassurants.

Dans cette vidéo, je vous fais un état des lieux du contexte économique dans lequel vous devez vous situer pour protéger votre capital. Car lorsque nous aurons fini d’ouvrir les vannes de la trésorerie et de déverser du cash sur les entreprises, il faudra ensuite financer les mesures prises par le gouvernement. Je vais également aborder le sujet de l’immobilier et des prêts immobiliers. Les taux fixes protègent-ils l’emprunteur qui voit ses revenus baisser ? Enfin, je constate que lorsqu’il s’agit de gérer la pénurie de masques et de gels hydroalcooliques, le réflexe national reste vivace et la solidarité européenne devient de l’histoire ancienne.